1 AN!!!!!!!!!

1 AN!!!!!!!!!
Voilà déjà un an! Alala on en a vécu des choses en un an! Un an de bonheur, de joie et d'amour! Tu m'as tant apporté. C'est passé trop vite et je ne me lasse pas de toi (encore heureux!). Je ne vais pas dire le truc banal de tout le monde "je t'aime pour la vie" car on ne sait pas de quoi demain est fait mais tu sais très bien ce que je pense de nous deux et ce que j'espère avec toi! C'est ce qui pourrait m'arriver de mieux! Je sais pas ce que je ferais sans toi... JE T'AIME!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Cette photo c'était le soir du premier de l'an de l'année dernière, le soir où à 00h05 au lieu de se faire la bise pour la bonne année tu m'as embrassé tant bien que mal vu dans l'état où j'étais!!! lol. On est mimi sur cette photo!
Je voulais mettre cet article le jour de nos un an mais vu que je n'avais plus internet!!!!

# Posté le lundi 15 janvier 2007 09:48

Modifié le lundi 15 janvier 2007 10:02

Un Adieu

Un Adieu
It was a surprising wife
Who lived a beautiful life
She left too quickly but it is what she wanted...
I'm so killed
I make feel guilty
I regret

Your fixed face
My frozen lips
After my last kiss
I am disabled
How to understand this white dust it is you?
I would have liked you would be in my wedding, that you see my children...

But in order to accept that I think of all that you did of good
I think that you were a good woman
An admirable woman
Who is an example for me

I hope where you are all is well,
That you joined grandfather
And that all is ok
That you left in peace...


I love you

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 10:34

Fuir

Fuir
Besoin d'évasion...
Besoin de fuire ce monde rien ne va plus...
O
ù rien ne me ressemble...
tout ce qui est beau va peut-être disparaître...
Tr
op de violences, trop de souffrances....
T
rop de haine...

O
n ne respecte me plus celle qui est notre mère à tous, la Terre. Mais on ne respecte même pas tous les hommes depuis la nuit des temps alors que penser de cette pourriture perpétuelle qu'est l'être humain?

Il
truit tout, déforme tout, croit avoir le pouvoir sur tout... Je n'ai jamais eu aussi honte d'être de cette race. D'être de ceux qui font crever la Terre et les innocents petit à petit!

J'imagine une terre vierge de cette population acariâtre...
Un
e terre où il fait bon vivre. Où l'homme est bon et vertueux. Où l'on respecterait son prochain et la Terre qui nous héberge.
Mais encore une fois ce n'est que de l'utopie!
L'homme si superficiel en vient à détruire l'essentiel...
L
'homme est trop vile et individuel pour être quelqu'un de pure et de bon.

Tout n'est qu'illusion...

# Posté le lundi 27 novembre 2006 10:48

Modifié le lundi 27 novembre 2006 10:58

Femmes et homos : des amitiés particulières

Femmes et homos : des amitiés particulières
Je sais c'est long mais c'est trop ça! Faut lire c'est intéressant et vrai! Moi aussi j'ai mon gay friend et c'est le best of the best! J'en ai même un deuxième!Lol. Jsuis gâtée! J'ai pas mal d'amies aussi qui en ont un! Y'a aussi Paris Hilton, Penelope Cruz...à croire que c'est un phénomène de mode mais c'est moi qui l'ait lançée alors!!Lol.
N
on, le gay friend c'est pas une mode, c'est un ETAT D'ESPRIT!





I
ls peuvent parler de l'autre en termes presque amoureux. Ils se comprennent à demi-mots, se disent tout. Une relation unique, en apparence parfaite, par-delà le désir.


Vincent
et moi sommes inséparables depuis le collège. Avec lui, je ne m'ennuie jamais. Il est toujours de bonne humeur, disponible, partant pour faire la fête. C'est un compagnon brillant, attentionné, prévenant, et tellement compréhensif que je peux lui parler de tout sans tabou. Jamais il ne m'a déçue. Bref, en un mot, c'est un rêve d'homme ! » De qui parle donc Agnès en ces termes dithyrambiques ? Du père de ses trois enfants ? Non, de son meilleur ami, qui est homosexuel. A l'instar de Julia Roberts dans « Le Mariage de mon meilleur ami » et de Fanny Ardant dans « Pédale douce », bien des femmes ont un Rupert Everett ou un Patrick Timsit dans leur vie. Pourquoi ces affinités électives ?




Un des
premiers points d'entente : les femmes et les homosexuels savent jouer ensemble avec les signes extérieurs de la féminité. « Quand je suis avec Paul, j'ai l'impression d'être une déesse. Avant, j'avais l'air godiche. Grâce à lui, j'ai trouvé mon style : bijoux, coiffure, maquillage, vêtements, il sait bien mieux que moi ce qui me va. » Ce n'est pas pour rien que la plupart des grands couturiers sont gays. Comme le souligne Serge Hefez, thérapeute de couple, « les gays vouent une adoration à la représentation mythique de la femme. Beaucoup de femmes s'identifient à cette image sublimée. Cette fascination pour un idéal féminin crée un point de rencontre et de complicité extrêmement important. » Julien, jeune photographe, a compris ce que la gent féminine recherche dans son amitié : « Je ne les désire pas, mais je sais parfaitement les mettre en valeur. Mon métier, c'est de les photographier, et je crois qu'elles aiment l'image que je leur renvoie. »


La confusion des genres

Les femmes, à l'inverse, peuvent laisser parler leur part de masculinité. Ainsi Sonia : « Petite, les filles me gonflaient, j'étais un garçon manqué. Et quand je suis avec mes copains homos, la plus “macho”, c'est moi ! On porte les mêmes jeans, les mêmes piercings, et on drague les mêmes mecs. » « Cette relation en miroir très fusionnelle engendre beaucoup de jalousie et de possessivité, explique Serge Hefez. Avoir besoin de l'autre pour exprimer une partie de soi, c'est avoir besoin de l'autre pour exister. » Marion en a fait la douloureuse expérience : « Lorsque j'étais célibataire, je me suis installée chez Alexis. Ça a été quatre ans de complicité, de rires et de fêtes… jusqu'au jour où j'ai rencontré Alain, mon futur mari. Alexis a pété les plombs. Il m'a même fait du chantage au suicide quand je suis partie. Aujourd'hui, il ne veut plus me voir, il ne me pardonne pas ma “trahison” ! »


Homme c
herche maman bis

Cet éta
t fusionnel n'est pas sans rappeler le lien maternel. Ainsi Franck, parlant de son amie Frédérique : « Fred sait m'écouter sans juger, et elle répond à mes SOS, même quand je lui téléphone à 4 heures du matin en plein désarroi. Sa maison, c'est mon refuge. Depuis que ma mère est morte, je lui téléphone tous les matins comme je le faisais avec maman ! » Si les femmes endossent facilement le rôle de mère bis, leurs copains sont également très maternants envers elles. En témoigne Béatrice : « Il y a deux ans, j'ai été hospitalisée pour une grave maladie. Jean a été aux petits soins avec moi. Il m'a accompagnée pour mes examens médicaux, il venait me voir à la clinique et, depuis, il prend assidûment de mes nouvelles. »

L
es femmes qui raffolent de la compagnie des gays affirment toutes partager la même sensibilité qu'eux. Mathilde, par exemple, se sent intellectuellement en phase avec Thibault : « C'est le seul homme avec qui je vais voir des ballets de danse contemporaine et des films d'auteur japonais ! Il aime Barthes, Claudel et Mallarmé. C'est un esthète. Rien à voir avec les hétéros machos avec qui on ne peut parler de rien. » Autre qualité reconnue aux gays : leur grand sens de l'écoute. Il est plus agréable de se confier à un homme qui connaît le fonctionnement masculin de l'intérieur et dont les conseils se révèlent judicieux. Comme le fait remarquer Bastien en souriant : « Souvent, je me dis que la vie est mal faite ! Vu le nombre de filles qui me choisissent comme confident, je sais exactement ce qu'elles attendent d'un homme. Si je voulais les conquérir, je ferais un malheur. »
Hum
our, autodérision, marginalité

L'
humour est également un élément fondateur de cette complicité. « Dès qu'il y a un homo dans une soirée, il vient vers moi. On est instantanément sur la même longueur d'onde. On adore se moquer des autres, et surtout de nous-mêmes ! » raconte Catherine.

« Cette capacité à l'autodérision que possèdent la plupart des homosexuels est liée à leur trajectoire, rappelle Serge Hefez. Quand on doit cacher ses attirances et son moi profond pendant toute son enfance, on est obligé de se moquer de soi pour survivre. C'est la honte sociale intériorisée. On retrouve chez leurs amies la même impression d'être en porte-à-faux, et la même capacité à surmonter les blessures narcissiques par l'humour, l'esbroufe, le jeu. » Parfois, l'humour décapant s'allie à un goût commun pour une certaine marginalité. Comme Sandrine, qui a horreur des personnes conventionnelles : « Avec mes copains gays, on vit dans la démesure, la fantaisie, l'excès, la sexualité hyperlibérée. Je ne me reconnais pas dans les valeurs étriquées de mes parents – marmots, télé, maison de campagne, etc. Ce n'est pas mon truc du tout ! » Pour Serge Hefez, « certaines femmes, du fait de leur vécu, éprouvent une difficulté à intégrer les schémas traditionnels de la famille, et gomment de leur vie cette dimension. Comme leurs amis gays, qui se sont justement sentis opprimés par la famille, la paternité, l'hétérosexualité, la masculinité. »

« Qu
el bonheur d'avoir une relation intime avec un homme sans qu'il soit question de sexe. » Tel est le leitmotiv des femmes interrogées. « Franck est le sosie d'Helmut Berger dans “Les Damnés”, de Visconti, je l'adore, confirme Juliette. Mais notre lien est pur et platonique. Jamais je ne me dis : “Tiens, je me le ferais bien !” Avec mes copains homos, on joue à se séduire, on se cajole, on marche main dans la main, on dort parfois ensemble, mais on sait que cela n'ira pas plus loin. » Evacuer la question du sexe procure effectivement une grande tranquillité d'esprit, car c'est évacuer tout ce qui rend si difficile les relations entre hommes et femmes. C'est reposant de ne pas s'interroger en permanence : « Est-ce que je lui plais ? Que faire pour attiser son désir ? » Malheureusement, tout n'est pas si simple. « Celles qui soutiennent qu'il n'y a pas d'ambiguïté, aucun désir physique dans ces amitiés se trompent. Il y a toujours du désir, affirme la psychanalyste Elsa Cayat. Mais les femmes se raccrochent à cette idée ; ça les rassure. »


On co
nfond parfois amour et amitié

« J
e suis tombée trois fois amoureuse d'un homosexuel. Et chaque fois, j'étais sûre d'être celle qui allait lui “révéler” son hétérosexualité. Je me heurtais à un mur, mais je m'escrimais », raconte Marianne. « Dans le cœur de ces femmes persiste la certitude qu'elles vont parvenir à être désirée par ce complice charmant. Ça devient presque un défi », indique Serge Hefez.

Mais si
les femmes déplacent inconsciemment leur désir amoureux sur la scène amicale, les gays, eux, assument totalement leur identité homosexuelle. D'où les dérapages et les chagrins d'amour. « Pourquoi ces femmes désirent justement celui qui ne peut et ne veut pas d'elles ? s'interroge Elsa Cayat. Cela renvoie à une peur de leur propre désir, à l'incapacité dans laquelle elles se sentent de désirer et d'être désirables. »

«
Au travail, personne ne sait que Pierre est homosexuel. Je lui sers de couverture en l'accompagnant aux dîners organisés par ses collègues. Aux yeux de tous, je suis sa “fiancée”, et ça suffit à mon bonheur. » Constance n'est pas la seule pour qui l'amitié avec un homo vient à la place d'une relation de couple. Selon Elsa Cayat, « c'est se débrouiller pour maintenir la relation impossible et s'exposer à la frustration. C'est adopter une approche conjuratoire de l'homme, s'en approcher tout en se protégeant d'une relation amoureuse réelle. »

Ma
is qu'est-ce qui pousse ces femmes à construire un semblant de couple avec leur ami gay, certaines envisageant même d'avoir un enfant de lui par insémination, tout rapport sexuel étant exclu ? « Ce qui est fondamental chez elles, c'est la peur du désir masculin, explique Elsa Cayat. Elles voient le désir sexuel de l'homme comme un abus, une véritable violence, alors que, derrière, il y a de l'amour. Cette peur d'être salie par le désir de l'autre, cette peur que “ça-lie”, tient à une histoire, à des relations qui se sont mal passées au moment de l'œdipe, à une relation “incestueuse” fantasmée avec le père. Ce qui a été mal géré du côté du père l'est également du côté de la fille. »
Les
relations amicales entre les femmes et les homosexuels sont complexes, intenses, riches, ambivalentes, tendres et pleines de surprises, drôles, attirantes, mais parfois dangereuses. Comme la vie, en somme !


P
ATHOS :
L
a peur de l'homme

Av
oir des amis homos et être une « fille à pédés », quelle différence ? C'est une question de dosage. « S'enfermer dans ce type d'amitié exclusive peut vite devenir étouffant, s'exclame Lise. De 20 à 28 ans, j'ai perdu toute confiance en moi à la suite d'une déception sentimentale. Les hétéros me faisaient peur, je n'avais que des amis gays. »

Gaëll
e, elle, s'est réveillée à 35 ans avec l'impression d'être passée à côté de sa vie : « Au cours de mon analyse, je me suis aperçue que je recréais avec mes amis homos la relation incestueuse que j'ai eue avec mon frère. J'ai réalisé aussi que j'étais maso de choisir comme amis des hommes que mon sexe “dégoûtait”. J'ai mis du temps à me sentir bien dans ma féminité. »

O
n ne devient pas une « fille à pédés » par hasard. « Si elles suivent ce destin, c'est qu'elles ont des problèmes à accepter l'altérité, explique Serge Hefez. Avec un gay, la relation se fonde sur la similitude, l'illusion d'être pareil. Dans une relation hétérosexuelle, l'autre est fondamentalement différent de soi et il va falloir se coltiner au quotidien cette différence. »


Catheri
ne Marchi

# Posté le mercredi 22 novembre 2006 15:29

Modifié le jeudi 31 mai 2007 18:57

LE SEXE A ABATTRE...

LE SEXE A ABATTRE...
Des avortements sélectifs, des meurtres après la naissance, de la malnutrition et des soins inexistants... Sur le continent asiatique, il "manquerait" aujourd'hui 100 millions de femmes. Chronique d'un désastre annoncé.


Elle dit qu'elle n'a pas eu le choix. Son mari, sa propre mère, sa belle-mère, ses voisins, tous le lui ont répété: tout nouveau-né fille doit mourir. Alors, lorsqu'elle a entendu le premier cri de sa fille à peine sortie de son ventre, elle a su. Le lendemain matin, elle s'est levée sans bruit, a filtré le jus des feuilles de tabac macérées et l'a fait boire à sa fille. A la nuit tombée, la petite serait morte...
Une étude menée par un économiste indien dans les années 90 faisait état d'un chiffre monstrueux: il manquerait aujourd'hui en Asie 100 millions de femmes. En Chine, en Inde et au Pakistan, il naît moins de femmes qu'il ne faudrait (écartées après échographie) et il en meurt plus qu'il ne devrait (tuées à la naissance). Alors que partout dans le monde, la norme est 105 naissances de garçons pour 100 filles, elle est de 117 garçons pour 100 filles en Chine.


Dans ce pays, on déplore également un taux de mortalité totalement inégal avant l'âge de 5ans: mal nourries, mal soignées, non vaccinées, les filles sont 28% plus nombreuses à mourir que les garçons...
Plusieurs facteurs expliquent l'hécatombe. D'abord le poids des traditions: ainsi, en Inde, seul le fils hérite des biens et peut embraser le bûcher funéraire au décès de ses parents, garantie de réincarnation. La fille est, elle, un fardeau financier: bien qu'interdite depuis 1961, la dot est toujours exigée au mariage et ruine sa famille. Un proverbe indien (ayant son équivalent chinois d'ailleurs) dit: "Avoir une fille, c'est arroser le jardin de son voisin."
Apparue en Asie en 1979, l'échographie, couplée avec l'avortement, a aggravé l'éviction des filles. En Inde, alors qu'une loi de 1994 interdit de révéler le sexe de l'enfant, une campagne récente pour une clinique privée martelait "Dépenser 5 000 roupies maintenant et économisez 500 000 roupies plus tard...", sous-entendu, avortez si c'est une fille et économisez la dot! Pénalement réprimé (sept ans de prison pour la femme), l'avortement sélectif est pratiqué à outrance en Inde (6 millions par an, dans 90% des cas, le foetus était une fille).
A Karachi, capitale du Pakistan, il meurt deux fois plus de filles de moins de 5 ans que de garçons. Depuis vingt ans, des volontaires sillonnent la ville pour "récupérer" les cadavres de bébés filles abandonnés et leur donner une sépulture. Le petit cimetière compte déjà 30 000 petites tombes...
Conséquence implacable du déficit de femmes: le célibat d'un nombre croissant d'hommes. On estime ainsi que chaque année, à partir de 2010, 1 million de Chinois resteront des candidats bredouilles au mariage. Sensibilisé, le gouvernement chinois a lancé une vaste opération pour la "revalorisation des filles": des subventions viennent aider -dans certaines régions- les familles qui ont une ou plusieurs filles.
Mais n'est-il pas trop tard pour faire machine arrière?
Sylvia De Abreu




Je tenais à recopier cet article car il m'a choqué et attristé... C'est dingue qu'on puisse faire ça! La mère qui a empoisonné sa petite avec une macération de tabac...je trouve ça vraiment horrible. Ca fait longtemps que ça dure, mais pratiquement personne ne fait rien... De toute façon, il y a tellement de choses dans ce monde qui ne nous ressemble pas!
C'est pour ça que mon souhait depuis longtemps est d'adopter une petite chinoise plus tard, au moins une qui sera sauvée de cette barbarie...

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 09:37

Modifié le mercredi 15 novembre 2006 09:52